vendredi 10 juin 2011

Une journée Miss.Tic

Aujourd’hui j’ai mal depuis la base du poignet jusqu’au bout de l’omoplate droit.


Et j’ai compris ce que voulait dire «être charrette» dans le jargon des architectes car j’ai tranché des planches en carton au cuter et collé des bouts de papier toute l’aprèm’ pour aider ma copine Marion-papillon à réaliser sa maquette de fin d’année.


Du coup je suis tellement crevée que je me demande bien...



Mais, à la bonne heure (bonheur?), en cherchant une réponse à cette question je suis tombée sur le recueil de la «poète et plasticienne figure du Street Art» Miss.Tic (piqué dans la piaule de ladite Marion) et j’y ai pioché quelques éléments de réponse :


En avant doute


Créer c’est résister


Fais de moi ce que je veux


Une langueur de lit d’avance


Regarde la réalité en farce


On ne radine pas avec l’amour


J’ai traversé

des pays

et des hommes


Comment taire

Comment dire


Prends mes jambes à ton cou


Le manque c’est un oiseau qui cherche ses ailes


Femme de l’être avec les mots de l’âme


J’ai le mal de taire et mes ailes en réclament encore...


Je joue

oui


Nos peaux aiment d’amour


Je donne à profusion

Je prête à confusion


Je t’aime profond dément


Est-ce que l’homme descend du songe?


Nous sommes tous en situation irrégulière


Vain coeur

Vain cul


Je ne me rends jamais

même à l’évidence


Tu le désires

Tue le désire


Vivre avec des espoirs


Le droit d’asile

Une histoire de fou


Permis de reconstruire


La vie en dose


Armée jusqu’aux dentelles


Avec l’amour le temps passe vite

Avec le temps l’amour passe moins souvent

(--> Ca c’est pour tous ceux qui me répètent que je suis jeune et bla bla bla!!!)



Je suis dans la lune ne la décrochez pas




Enfin quoiqu’il en soit...


Miss.Tic, «Je prête à rire mais je donne à penser» au éditions grasset, 11,90€

jeudi 19 mai 2011

Y de repente fue ayer, Boris Izaguirre

Una palabra. Una sola palabra.

Cualquiera.

Para empezar.

Y tratar de escribir mi primer artículo en castellano.


Siempre hay una primera vez, y siempre hay nuevas primeras veces a lo largo de la vida!

Pues ya está : me llamo Anne (cuidado, no se pronuncia la "e"), tengo 25 años, soy francesa y hace dos minutos empecé a escribir mi primer artículo en un idioma que no es el mío: el castellano, que no es que lo lleve en la boca ni mucho menos en la sangre, pero - por no sé qué razón exactamente – llevo impregnado en el alma y el corazón...


Bueno, mentira! Este artículo empecé a escribirlo anoche, en mi mente. Justo al dar la vuelta a la página n°497 del libro "Y de repente fue ayer" de Boris Izagirre. Cuatro cientos noventa y siete, y ultima... Era la medianoche, estaba sentada en uno de estos trenes antiguos que todavía circulan en la periferia de Paris, sobrevivientes de mi época de nacimiento o más allá todavía. Uno de estos trenes que se parecen a una lata de sardinas, también en el olor! Volvía a casa después de haber tomado una cerveza, sentada en la orilla del canal San-Martin, en el barrio 10 de Paris. Un barrio que se quiere bohemio, artístico y alternativo pero que en realidad es bastante pijo, un barrio que aquí llaman "bobo" (contracción de bourgeois = burgués y bohème = bohemio)... y... que me encanta! Pues, me quede totalmente despistada, con ganas de llorar pero sin lograr soltarlo, y con ganas de gritar porque no podía terminar así ni tan de pronto!

"Y de repente se acabo"...


¿Habrá una continuación? ¿Habrá una traducción al francés para que lo lean mis compatriotas?

La única certeza que tenía es que quería hablar de este libro. Pero no podía hacerlo en francés porque esta historia me la había bebido en castellano, la estaba digiriendo en castellano y el poder de sus palabras iba a correr por mis venas en español! ¿Además, quien de mis amigos lo iba a leer en una lengua que no entienden?!

Pero vamos, que vergüenza, con lo perfeccionista que soy : yo, pretendiendo escribir un artículo en castellano...

Y al final, ¿qué? Las dudas en la escritura son las mismas en francés, incluso menos que en francés ¡no tengo excusa!


Este libro habla de Efraín y Óvalo. Habla de un huracán, del miedo a las gallinas, de un orfanato, de prostitución de niños, de un incendio, de supervivencia...

Por cierto, se ubica en Cuba y se evoca la dictadura de Batista, la Revolución y el fracaso de la invasión estadounidense en la Bahía de los cochinos.

También habla de música, de escritura y de lo que más se transmite por estos medios: el amor!

Y de telenovela, y de traición, y de olvido y de mosaico...

No digo nada y lo digo todo pero no puedo decir más porque destrozaría una de las virtudes de esta historia: ¡el suspense! Hasta la última palabra.


Obviamente, he leído muchos autores franceses y pocos autores hispano-latinoamericanos; seis o siete como mucho. De manera general, lo que me fascina en la literatura francesa es su belleza, su "glamour", su toque tan francés que ni yo podría explicar... Y lo que me trasciende en la literatura hispanófona es el canto de sus palabras y esa capacidad que tienen los autores de coger nuestras tripas y retorcerlas con el hilo de una historia e intriga.

Boris Izaguirre, en su forma de escribir, representa esto perfectamente.


Y como se dice en francés:


"A bon entendeur,

Salut."


vendredi 13 mai 2011

Carnet de voyage imaginaire à Cuba


Vendredi 13...

Quatre mois que je bosse là-dessus et il a fallut que je sorte ça un vendredi 13, le seule de l’année en plus parait-il! Enfin ça va, comme je suis pas du genre superstitieuse puisque je passe systématiquement sous les échelles et que j’ai une chatte (féminin de chat : petit félin domestiqué) noire, je suis plutôt du genre à croire que ça va me porter bonheur :)

AAAaaaahhh, comme ça fait du biennn d’être sur mon blog - mon petit chez-moi virtuel - et de pouvoir me lâcher à écrire toutes les conneries que je veux! MMMmmmm... Vous sentez mon aise là? Oui parce que ce travail que je viens vous présenter, j’ai déjà commencé à le diffuser mais il a fallut que je m’étrangle pour le faire le plus «pro» possible... C’est-à-dire que je me suis auto-bafouée pour ne par raconter ma vie et envoyer un mail le plus court possible mais suffisamment croustillant pour donner envie d’ouvrir la pièce jointe ; «tou parle d’oune istoile toi!» Haha, donc là j’me lache, ouais!

Allez j’me lance :

Je sais que pas mal d’entre vous ne comprennent pas bien ce qu’elle fiche la gitAnne ; tantôt à la recherche du job de sa vie, tantôt à la recherche du prince charmant, toujours en train de danser... Mais elle avait pas dit qu’elle laissait tout de côté pour écrire? Si... sauf qu’elle a compris qu’on ne s’improvisait pas écrivain et que surtout, pour avoir la force d’avancer dans cette société quand on N’est PAS surhumain, et ben il faut un statut ET de la reconnaissance sociale.

Quoi? Qu’est-ce qu’elle dit la petite rebelle?? Oui, oui, vous avez bien lu.

Mmmmm... aturité?

Bref, quoiqu’il en soit, j’ai du accepter de me faire dépasser par les évènements et de laisser reposer mon projet de bouquin le temps de récupérer des forces et les ingrédients manquants ci-dessus mentionnés. Sauf qu’en attendant ne je pouvais décemment pas me tourner les pouces.

Je savais que je partais à Cuba, j’ai bien essayé de remettre ce projet en question pour faire le grand saut «métro-boulot-dodo» mais après mûre réflexion je me suis dit que «quand même ça serait trop con» alors j’ai décidé de prendre mon mal en patience (trop dur d’attendre 3 mois pour partir à Cuba) mais ce coup-ci ça ne pouvait pas être juste un voyage de plus, il lui fallait une dimension supplémentaire : une valeur ajoutée!

J’avais entendu des gens raconter leur voyage en Amérique Latine sur l’antenne de Radio Latina, alors je me suis dit... «pourquoi pas moi?!», et non contente de cela je me suis dit «et si j’écrivais des articles sur place, et si ils étaient plubliés??» Et si, et si... avec des si on... coupe du bois!

Ben oui et puis comment le monde allait-il savoir que moi, Anne Etienne, je partais deux mois à Cuba, que je voulais écrire, que je parlais parfaitement espagnol, que je dansais, que j’aimais la musique et que je voulais partager tout ça avec le monde entier? Hein comment?? Bah il allait pas le savoir! Sauf si j’essayais de le faire savoir... Qu’à cela ne tienne, j’ai pris ma bite et mon couteau - non non NON, pardon! - j’ai pris ma plume et mon cerveau, j’ai continué à danser, j’ai rencontrer des musiciens, des cubains, parfois même des musiciens cubains, j’ai vu des films, j’ai lu des bouquins (tout en espagnol hein, sinon c’est nul) (comme elle se la raconte), j’ai posé plein de questions, j’ai googlé et wikipédié pas mal aussi... et pis j’ai pondu ça :


Un Carnet de voyage imaginaire à Cuba. (à télécharger ICI)


Pourquoi imaginaire? Parce que je n’y suis pas encore allée pardi!

Et qu’est-ce que c’est? C’est ma découverte de l’île à travers des artistes en 20 pages, avec des photos, des anecdotes et des articles.

Ah, et comme à la base c’est pour trouver des petites missions journalistiques, y’a une mini lettre de motivation camouflée en première page et mon CV à la fin mais tant mieux pour vous, ça vous fait deux pages de moins à lire ;)


jeudi 14 avril 2011

la gitAnne danse à la Villette!

SAMEDI 7 MAI
16h - 17h
Grande Halle de la Villette
Entrée libre = GRATUIT!
M° Porte de Pantin L5

Dans le cadre du festival Rue Flamenco un spectacle d'élèves était recherché pour agrémenter les performances de grands professionnels tels Mercedes Ruiz, Silvia Marín, Dorantes et j'en passe...
Deux formations ont été retenues; la très connue (très ceci, très cela) Flamenco en France et... NOUS! Le spectacle de ma prof Maria Donzella (association Atika), ses musiciens, chanteurs et élèves danseurs : OUI!

A l'heure où je vous parle nous comptabilisons déjà plusieurs samedi de répétition intense car c'est un grand honneur pour nous que de danser sous la grande Halle de la Villette en présence de grandes stars de la musique et de la danse flamenca... il y a même un jour où j'arrivai à 13h pour repartir à 23h, me privant de quelques heures de bronzette au profit de longues heures de sueur!

Bref, nous ne sommes pas des pros mais nous somme passionnés et grâce à Maria nous avons la chance incroyable de danser sur cette belle scène alors nous y mettrons tout notre coeur comme elle nous l'a toujours appris.
Pour les aficionados, moi je danserai un tango, une buleria lirica, et les sevillanes. Il y aura aussi une siguiryia, un caracole et sûrement une alegria ou une solea!
Chez nous pas de CD, c'est l'ambiance gitane assurée : Pascal GAUBERT et ses élèves à la guitare, Flore CAPO au chant, les élèves au jaleo (ceux qui crient des trucs pour mettre l'ambiance genre "Guapaaaaa") et aux palmas (frappes de mains!) : Olééééééé!

En espérant vous voir nombreux,
Mil besos!

Buleria lirica

Sevillanas

vendredi 8 avril 2011

Vacances de Paques

Ce soir c'est les vacances... et Kamil de me demander avec un air de merlan frit :
- Ce soir on va faire les devoirs?
Je réponds négativement d'un signe de tête.
- Et on va pas faire la douche non plus?

Comment te dire...?! BEN SI! Pardon de t'annoncer cette grande nouvelle mais OUI tu vas te doucher; c'est les vacances mais c'est pas la fête du slip hein :p

***

L'autre soir au dîner :
K : Tu savais que le 21 novembre 2011 on annonçait la fin du monde?
Moi : Absolument pas! Et c'est bien dommage parce que ce sera le jour de mes 26 ans...
Et Kamil de me répondre mot pour mot :
- Et bien, hélas, tu ne les atteindras pas!

Futur poète?

***

Mercredi dernier alors que nous allions chez le dentiste pour lui faire retirer ses caries, nous avons joué à un petit jeu dans le métro et la salle d'attente. Celui-ci consistait à dire une lettre et trouver des mots qui commençaient par cette même lettre en enchaînant le plus vite possible:

K : papier
Moi : poubelle
K : panda
Moi : parasol
K : pine
Moi : ... Quoi?????
K : pine

Oui j'ai bien entendu, vous avez bien lu!

Moi (me mordant les lèvres pour ne pas éclater de rire) : mais euh... ça veut dire quoi pine?
K (stoïque) : ché pas!

Ah, ouf... Et alors que je laisse échapper mon fou rire :

- Pourquoi tu rigoles? Qu'est-ce que j'ai dit?
- Oh rien... Mais en fait, pine ça veut dire zizi Kamil!

***

Il y a quelques jours au retour de l'école :
K : Elle est trop méchante la remplaçante!
Moi : Ah bon? Mais en quoi elle est méchante?
K : Ben, à ton avis, pourquoi ils l'ont mise remplaçante? ... Parce qu'elle est méchante!

Simple comme bonjour.

***

Hier soir devant "Plus belle la vie" (no comment please...)

K : Ca veut dire quoi pédophile?
Moi (intérieurement) : Pourquoi ça tombe sur moi ce genre de question?!

***

Et alors là, le top du top du top pour me faire mousser un peu.
L'autre jour je laissais une note à Miri (la maman de Kamil) pour lui demander si je devais le garder pendant les vacances. La réponse disait qu'elle attendait confirmation de l'oncle de Kamil et me prévenait "pour que je puisse m'organiser niveau budget" qu'elle même serait en congés pendant 6 semaines à partir du 18 juillet.

Mais moi je pars à Cuba du 26 juin au 4 septembre!!!! Je ne m'en suis jamais cachée, et puis j'étais persuadée que notre "collaboration" s'arrêtait en même temps que la fin de l'année scolaire...

Miri étant en face de moi alors que je lisais sa réponse, je lui mentionnai Cuba à mi-voix, craignant qu'elle ait peine à cacher son désarroi quant au fait qu'elle allait devoir se débrouiller pour faire garder Kamil du 26 juin au 18 juillet...
Elle me regarda avec des yeux ronds (et c'est pas rien pour un coréenne!) et lâcha d'un seul coup :

- Mais c'est pas possible!!!! Comment on va faire pour trouver quelqu'un aussi bien que toi??? Ca n'existe pas!

Et de rajouter :

- C'est ce qu'on se disait ce week-end avec William (son copain), qu'on allait jamais pouvoir trouver quelqu'un comme toi, t'es la meilleure baby-sitter que Kamil ait jamais eu!

Putain, j'ai failli chialer d'émotion! Ca sortait tellement du coeur...

dimanche 3 avril 2011

Ignacio Cervantes, compositeur Cubain


Un soir d’hiver à Paris. Il neige.

De gros flocons tourbillonnent en sifflant avant de venir s’écraser contre la vitre et d’y mourir en silence.

Je les regarde sceptique du fond de mon lit.


Cela me parait tellement irréel... Il faut dire que sur mon écran se tortille le magnifique Jorge Perugorría dans un grand appartement de la Havane. Il incarne Diego, un homosexuel cultivé et extravagant qui tente de séduire David - dont la fiancée s’est mariée à un autre - en lui faisant étal de nombreuse denrées rares et précieuses car interdites dans le Cuba de la fin des années 70.

Parmi celles-ci du whisky écossais, les oeuvres du poète Cubain José Lezama, des opéras de la Callas et... cette danse pour piano qui me transcenda dès les premières notes : «Adios a Cuba», composée par Ignacio Cervantes lorsqu’il dut quitter l’île. Les «illusions perdues» du même Grand Monsieur finirent de sublimer mes sens en faisant courir la chair de poule tout le long de mon corps.

Mes yeux allaient de la fenêtre blanche de neige à mon écran flou d’émotion...

Je mis pause et retombai, un rien lascive, au fond de mon lit.


Le film : "Fresa y Chocolate" de Tomás Gutierrez Aléa et Juan Carlos Tabío.


Ignacio Cervantes (La Havane 1847-1905) : musicien prodige et compositeur Cubain. Il étudia notamment quatre ans au conservatoire de Paris où il obtient un prix de composition et un autre d’harmonie. Il du s’exiler pour la première fois de Cuba en 1875 car il donnait des concerts au profit de la cause rebelle dans la guerre de dix ans. Il fut exilé une seconde fois en 1895 lors de la guerre d’indépendance.

vendredi 1 avril 2011

Passion latine © Agenda secreta

A., première lettre de l’alphabet, est une surprise de Kinder : le crâne lisse tout plein de merveilles colorées!


Je l’ai rencontré entouré d’une dizaine de jeunes filles de 22-23 ans toutes italiennes, espagnoles, brésiliennes ou argentines. C’était un jeudi soir dans un bar «crapy» de Strasbourg Saint-Denis où une musique criarde me martyrisait les tympans.

Mes premières paroles à son égard furent :


-Bonsoir, tu parles français?

- Oui!
- Mais tu es d’où? Tu es d’ici?
- Non, je suis d’un tout petit pays du sud de l’Europe. Me répondit-il avec un accent à peine perceptible.
Perspicace je lui demandai :
- Portugal?
- Non! me dit-il sèchement sur un ton légèrement dédaigneux voire hautain.
(Oula, pardon Môsieur, en aucun cas je ne voulais vous offenser!)
- Ah bon? Euh... ben je vois pas... Une île Méditerranéenne qui m’aurait échappée?
- Non, je viens du pays Basque! enchaînât-il sur le même ton.
(- Ah bon?! Ouais t’es espagnol quoi... ME GARDAI-JE BIEN DE REPONDRE!)


Et là, le pauvre, ç’en était fini de lui... N’adhérant pas du tout à ce genre de discours séparatiste, n’y comprenant de toutes façons rien du tout, et ne souhaitant pas faire débat je trouvais un avantage à cette musique abominable qui nous empêcherait de poursuivre quelconque semblant de conversation! D’autant plus que je me retrouvais assise à trois chaises de lui, ce qui ne favorisait en rien la communication.


...


Nous nous sommes retrouvés dehors à fumer une clope loin du chahut.

Il est journaliste et écrivain! Et il s’intéresse sincèrement aux gens. Il s’est intéressé à moi, et à ce que je fais. Pour de vrai. Sans me draguer.

Quant à moi j’ai complètement oublié la très mauvaise impression que m’avait laissé le «petit pays au sud de l’Europe» et nous nous somme revus. Nous avons trinqué, discuté, échangé, partagé et rigolé. Au-delà de la dimension culturelle et artistique, c’est un homme qui a une grande sensibilité féminine et qui fait des remarques tout à fait judicieuses sur le style vestimentaire des femmes; comme les copines, sauf que lui c’est un mec! Donc c’est vachement mieux... :)


Je le connais peu et il a déjà réussi à écrire ce qui suit sur moi et à le publier dans la section «Inspiratrices» de son blog chez Vogues Espagne! Alors c’était la moindre des choses que de lui rendre la pareille, non?


Cliquez ICI pour voir l'article original en espagnol


Et sous l'image... la traduction!



Passion latine. Elle est menue, brune, lèvres rouges depuis qu’elle a coupé ses longs cheveux qui lui arrivent maintenant aux épaules. Elle écrit, ça sort du coeur, toujours avec son carnet de note à portée de main. Elle adore la salsa et le flamenco, qu’elle danse depuis plusieurs années. Elle est de celles qui croient au prince charmant, et le reconnaissent. Souvent, dans le métro, dans le bus ou en attendant quelqu’un, elle a l’impression que l’homme qui est en face lui est destiné. Ca n’a jamais été le cas, mais cela ne l’empêche pas de continuer à regarder le monde avec des yeux de petite fille passionnée. Elle est fatiguée des histoires sans lendemains. Elle parle pas mal, mais son discours n’est jamais pesant, il est plutôt amusant : profondeur, cohérence et passion sont quelques uns de ses ingrédients. Ils lui ont brisé le coeur. Par chance comme elle dit. Son premier amour à 17 ans, et bien plus tard un autre homme, de 14 ans son aîné. A., première lettre de l’alphabet, est une âme nomade, une gitAnne comme elle se surnomme elle-même en français, qui distille une sensibilité baignée de passion.

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